Bon à savoir

 

 

le 1/07/2011

Affiche-GA-fessee


le 30/06/2011

Polémique dans l’hémicycle du Conseil régional d’Ile-de-France. Une fiche technique du Plan Régional pour le Climat prévoit un dispositif en faveur des couches lavables. Attaqués sur cette proposition, les écologistes doivent se défendre, par la voix de Jean-Marc Brûlé, pour démontrer qu’il s’agit bien d’une mesure pertinente et très moderne !


Jean-Marc Brûlé défernd les couches lavables

 


Publié le 21/06/2011

Ce barrage qui sera construit sur la rivière Xingu va inonder 500 km² de terre, où vivent des tribus indigènes.

Invitez tous vos amis a signer la pétition, nous devons etre des millions de part le monde pour faire pression sur le gouvernement brésilien.

40

http://www.raoni.fr/signature-petition-1.php


Publié le 20/06/2011

Une comparaison entre les couches lavables et les couches jetables: coût ??

http://www.catoire-fantasque.be/dossiers/couches-lavables/cout.html

 


Publié le 17/06/2011

L’allongement du congé maternité : un handicap pour les femmes ?

Le 1er juin, le Sénat a rejeté la proposition de loi d’allongement de la durée du congé maternité de 16 semaines à 18 semaines. Cette proposition de loi s’inscrivait dans le cadre de la proposition de la Commission Européenne.

Roselyne Bachelot a indiqué que « l’allongement du congé maternité risquerait d’aboutir à des résultats négatifs pour les femmes sur le plan professionnel ».

 Rappel des règles entourant le congé maternité. Durée et retour dans les fonctions.

Toute salariée enceinte a le droit de suspendre son contrat de travail avant et après son accouchement. Cela ne constitue ni une modification ni une cause de rupture du contrat de travail. Ce droit est ouvert à toute salariée concernée, sans condition d’ancienneté et dans toutes les entreprises, sans condition d’effectif.

Durée  du congé de maternité :
La durée du congé de maternité varie selon le rang de l’enfant dans la famille, le nombre d’enfant à naître, du caractère normal ou pathologique de la grossesse ou de l’accouchement (article L. 1225-17 du Code du travail).

La durée normale du congé de maternité est fixée à 16 semaines, soit 6 semaines avant l’accouchement et 10 semaines après, mais il peut être prolongé dans certains cas. Les femmes enceintes ont la possibilité d’aménager leur congé de maternité, sous réserve que cet aménagement ne modifie pas l’interdiction d’emploi absolue de 8 semaines avant et après l’accouchement, dont 6 semaines après (article L. 1225-29 du Code du travail).

Retour dans les fonctions et à défaut dans des fonctions équivalentes

Au retour du congé de maternité, la salariée doit retrouver son emploi. Si son poste n’est plus disponible, elle doit être réintégrée dans un emploi équivalent.

 Droit à une rémunération équivalente et aux augmentations de salaire

Que la salariée soit réintégrée dans son emploi ou dans un emploi équivalent, elle ne peut  subir aucune perte de rémunération.

De plus, elle doit bénéficier des augmentations de salaire qui ont été accordées pendant sont congé. Elle peut prétendre aux augmentations générales et à la moyenne des augmentations individuelles perçues pendant son congé par les salariés de sa catégorie professionnelle.

  Sanctions

Le manquement de l’employeur à son obligation de réintégrer la salarié dans son votre emploi assorti de la même rémunération justifie une prise d’acte aux torts de l’employeur (1). La salariée peut, dès lors, prétendre à des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et à des dommages et intérêts pour la discrimination dont elle a été victime.

A titre d’exemple, les juges ont considéré que constituait une mesure discriminatoire le fait pour une salariée de subir un retard dans sa promotion au statut de cadre pour ne pas avoir pu participer, comme les autres candidats en activité, aux entretiens institués à cet effet, en raison de son absence due à un congé de maternité (2).

Articles L1225-25, L1225-36, L1225-43 et L1225-44 du Code du travail.

(1) Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 3 Février 2010. N° de pourvoi : 08-40338

(2) Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 28 Octobre 2008. N° de pourvoi : 07-41856

 

Par Juritravail |


Publié le 12/06/2011 dans l’Express: certes un peu caricatural sur le point du maternage ….. mais tellement vrai pour le reste

Les mères parfaites se rebiffent

 

Etudes, vie de couple, enfants, carrière… Derrière l’apparente réussite se cache pourtant le malaise des femmes parfaites.

Au coeur de l’Ouest francilien, banlieue chic et imperturbable, un appartement décoré comme sur un dépliant. Héloïse*, 32 ans, silhouette de danseuse et master en finances, pouponne en « congé mat » un nourrisson, sa petite dernière. Les deux aînés, 5 et 7 ans, ont été confiés à mère-grand. « Pour une fois qu’elle est dispo », murmure la belle-fille idéale…

Les mères parfaites se rebiffent

Sylvie Doucy : « Je devrais être parfaite et mes enfants aussi. »

©Julien Chatelin

Un matin de septembre, enceinte de six mois, cette surdiplômée, adepte de sophrologie et de hatha yoga, s’est réveillée avec une boule de rage à la place de la glotte. Une remarque anodine de son mari au sujet des enfants a déclenché le tsunami: la parturiente comblée s’est effondrée en larmes. Fukushima-sur-Seine. « Je me suis levée, habillée, j’ai jeté une culotte et une brosse à dents au fond de mon sac à main. Au lieu de prendre mon RER habituel, je suis partie chez une amie », raconte l’ancienne banquière zélée passée à la lessiveuse. Mari, enfants et employeur ne l’ont revue que trois jours plus tard. Dépression fulgurante.

« Je n’ai rien vu venir », souffle celle qui a toujours rêvé d’avoir quatre enfants « minimum ». Jusque-là d’ailleurs, elle avait tout bien fait: de longues études, un beau mariage, de beaux enfants. Et mieux encore, elle avait respecté à la lettre les consignes des manuels. Les séances de relaxation, le chant prénatal, l’allaitement à la demande, le portage du bébé en écharpe, le co-dodo, les plats maison, les produits bio… « A un moment, j’ai même pensé demander l’accouchement sans péridurale, confie la superwoman dans un demi-sourire. Finalement, j’ai eu droit à la totale: forceps, gaz hilarant, épisio. » Première claque.

« De notre temps, on ne se laissait pas bouffer »

Les autres suivront dans la foulée. Les nuits hachées au broyeur, les caprices en série, les urgences quotidiennes, la condescendance du patron, l’incompréhension du mari. Les enfants surtout, intenables. Et ces commentaires bienveillants : « De notre temps, on ne se laissait pas bouffer » ; « Pourquoi vous ne rentrez pas plus tôt du boulot? »… Tiens, c’est vrai, pourquoi?

Ah, les joies de la maternité! On connaissait la détresse des mères célibataires. On découvre, ébahi, le malaise des femmes parfaites au pays de la natalité triomphante. Elles sont belles, intelligentes, mariées, abreuvées de Dolto et de Laurence Pernoud. Mais, derrière leur rêve de famille idéale, le réveil est brutal.

Certaines en font des livres désopilants, telles ces confessions de Mères indignes compilées récemment par trois féministes désenchantées (éd. Privé). D’autres, un sujet de fiction ubuesque: Attention, maman va craquer!, de Valérie Dolmain (Chiflet & Cie). Mais d’autres encore, un récit réaliste terrifiant. Dans Mère épuisée (éd. Les liens qui libèrent), publié en mars et déjà vendu à 5000 exemplaires, la jeune Stéphanie Allenou brise un tabou. Son autobiographie raconte sans fard la descente aux enfers d’une mère rongée par la fatigue après la naissance de jumeaux, qui réalise, un jour, qu’elle maltraite ses enfants.

Les mères parfaites se rebiffent

Comme Héloïse ou Stéphanie, elles sont aujourd’hui des centaines à avouer leur stress socialement incorrect sur Internet: blogs, sites – Aufeminin.com, Doctissimo -, forums, réseaux sociaux… Mais depuis peu, certaines se tournent aussi vers les nouveaux gourous du « coaching parental ». Ces deux mots clefs tapés sur Google déclenchent, à eux seuls, 135 000 réponses.

« Je reçois autant de mères actives que de femmes au foyer », confirme Anne Peymirat, installée à Chatou (Yvelines) depuis six mois à peine. Bientôt quadra, cette mère de trois enfants connaît mieux que quiconque les nouveaux vertiges du burn-out maternel. Elle a travaillé quinze ans dans le conseil, dont six à Londres, avant de raccrocher les gants de la mère suractive.

Débordée par un fils aîné « inflexible », la cadre sup diplômée d’HEC s’est décidée à consulter la maître britannique de la zénitude parentale, Noël Janis-Norton – adulée notamment par Tim Burton et sa femme, Helena Bonham Carter. « En une séance, ma vie a été transformée », assure-t-elle aujourd’hui. On veut bien la croire. Après deux ans de formation intensive, l’ancienne mère débordée revenue à Paris enseigne, à son tour, la « parentalité sereine » (calmer parenting) aux bobos françaises en crise. Et les candidates affluent.

« Avec un peu de chance, ma journée démarre à 21 heures »

« Vous faites comment, vous, quand ils disent non à tout? »; « Ma fille de 15 ans se maquille comme une prostituée »; « Il ne se passe pas une journée sans que je finisse par hurler »; « Ils refusent de faire leurs devoirs avec moi »; « Mon mari n’est jamais là »… Robes cintrées et talons hauts, elles sont venues à dix, ce mercredi soir, à la sortie du boulot, boire la bonne parole de la miraculée. La réunion a été improvisée chez une amie commune, dans le XVIe arrondissement de Paris.

Tiphaine*, ingénieure de 38 ans, raconte les hurlements matinaux, les séances de kid-boxing le soir. « Avec un peu de chance, ma journée démarre à 21 heures », ironise-t-elle. Sylvie, ancienne consultante consignée à domicile depuis deux ans pour cause de plan social, découvre le dur métier de femme au foyer. « La pression est plus forte: je devrais être parfaite, et mes enfants aussi! » Et que dit la coach? « Je ne vous garantis pas des enfants parfaits, prévient Anne Peymirat. Mais une vie de famille plus calme, plus facile et plus heureuse. » Tressaillements de joie dans l’assemblée, qui n’en demandait pas tant.

Il faudra encore trois séances du même genre aux stagiaires pour percer le mystère: l’efficacité redoutable du « compliment descriptif » pour motiver les enfants; les clefs de l’empathie – à ne pas confondre avec la compassion; ou encore le secret d’une autorité légitime…

Elles « n’ont simplement pas le droit de se plaindre »

Jaddo, c’est son pseudo, raconte, elle, à longueur de blogs, son quotidien de généraliste dans « une grosse ville pavillonnaire ». Et des wondermums à bout de souffle, elle en croise, comme ses confrères, tous les jours.

« Elles viennent me voir pour le vaccin du petit ou un contrôle de routine. Leurs enfants sont surexcités. Elles restent souriantes, impeccables, courageuses. Mais quand je leur glisse ma phrase magique – « Vous avez l’air fatiguée » – 8 fois sur 10, elles fondent en larmes. » La médecin soigne des cas plus graves, il n’empêche: « Ces femmes parfaites n’ont simplement pas le droit de se plaindre, s’insurge-t-elle. Elles ont voulu faire des études et avoir des enfants, elles ont un mari, un bon job ou assez d’argent pour voir venir. Et elles finissent par culpabiliser de ne pas nager dans le bonheur! »

La faute à qui? « Pour être parent aujourd’hui, il faut avoir quatre doctorats, le Bafa, un diplôme de puéricultrice… et accessoirement des enfants », ironisait récemment le philosophe Pierre-Henri Tavoillot, invité à débattre de « la place du père » par l’Ecole des parents d’Ile-de-France. C’est un fait désormais établi, l’abus d’experts nuit à la santé des enfants et de leurs géniteurs. A force de dévorer les manuels d’éducation, les mères se sont souvent vissé dans la tête un idéal inatteignable. Et pire encore, puisqu’elles ne sont jamais à la hauteur: une culpabilité carabinée.

« Les parents font un excès de Dolto »

Sans compter qu’à lire tout ce qui passe, elles s’emmêlent, car chez les psys aussi il y a des écoles et des guerres de chapelle. « Les parents font un excès de Dolto, déplore le psychiatre Philippe Jeammet. Ils en perdent les bases, la gestion du sommeil, des repas, de la journée. » Plus grave, « ils ne se font plus confiance », renchérit la psychologue Valérie Lejart, qui reçoit chaque année à Paris plusieurs centaines de couples déboussolés.

Mais il y a autre chose, observe la spécialiste, moins avouable sans doute, bien qu’aujourd’hui très partagé: « Les parents donnent beaucoup à leurs enfants, certains attendent un retour immédiat sur investissement… » Qu’ils se consolent pourtant: « Quoi que vous ferez, vous ferez mal », écrivait Freud. Les intéressées s’en trouveraient presque des circonstances atténuantes.

Par Julie Joly


Le 06/06/2011 Newletter de greenpeace

Très cher(e) ami(e),Croyez-moi, c’est pas facile de vous annoncer une nouvelle comme ça… Mais je préfère que vous l’appreniez directement par moi plutôt que par les magazines people ou les rumeurs sur Internet.

J’ai largué Barbie !

Quand j’ai découvert, grâce à mes amis de Greenpeace, sa vraie nature, je n’ai pas hésité une seule seconde ! Cette fille pratique la déforestation ! C’est écoeurant ! Alors oui ! Barbie et moi c’est fini !

Vous aussi vous devez savoir : c’est une grande malade ! Elle contribue à la destruction massive de la forêt tropicale, elle laisse des animaux se faire massacrer… Tout ça juste pour se faire emballer ! Il faut à tout prix l’arrêter !

http://www.youtube.com/watch?v=WHYmpUjlHWc

Vous verrez comment j’ai appris les dessous répugnants de cette sale affaire. Faites la circuler : à vos amis, à votre famille. Tout le monde doit être au courant !

Je compte sur vous ! Et puis qui sait… Si tout ça s’arrête… Peut-être qu’elle et moi… Un jour…
GREENPEACE

 

Barbie est accro à la déforestation. Pour être emballée dans une jolie boîte, elle sacrifie les forêts indonésiennes, notamment des régions abritant les derniers tigres et orangs-outans de Sumatra.

Haut : Animaux rendus orphelins par la déforestation;

Bas : Destruction de la forêt indonésienne

C’est Mattel, le fabricant de Barbie, qui encourage cette addiction : il s’approvisionne en papier d’emballage auprès d’Asia Pulp and Paper (APP), entreprise tristement célèbre pour son impact destructeur sur les forêts. Ainsi, l’habitat d’espèces sauvages, et des forêts et tourbières riches en carbone, sont massacrés pour fabriquer des conditionnements bon marché, qui atterrissent aussitôt à la poubelle.

Ne jouons pas avec l’avenir des forêts tropicales.

Demandons à Mattel d’arrêter d’emballer ses jouets en sacrifiant les forêts.


Le 29/05/2011 merci à Amandine Faure pour la transmission de ce mail

20/05/2011 : Le SYNGOF est totalement opposé à la modification de la Loi qui permettrait aux sages-femmes de donner des consultations de contraception et d’en assurer la surveillance clinique et biologique (Communiqué de presse)

Lors de l’examen de la loi HPST, avait été adopté, au Sénat, un amendement autorisant les sages-femmes à prescrire une contraception.
Cet amendement avait été heureusement abandonné. Une deuxième tentative (dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010) avait été retoquée par le Conseil Constitutionnel (qui avait jugé qu’elle constituait un cavalier législatif). Aujourd’hui, pour la troisième fois, un amendement (17bis) est présenté au Parlement, dans le cadre de la modification de certaines dispositions de la loi HPST, qui propose de permettre aux sages-femmes de réaliser des consultations de contraception et d’en assurer la surveillance clinique et biologique.
Le SYNGOF y est totalement opposé et veut surtout alerter les femmes et les jeunes filles de la perte de chance que représente cette mesure, si elle était adoptée. La prescription d’une contraception orale met en jeu la vie même de ces femmes. Il est inconcevable que des sages-femmes puissent acquérir, uniquement par l’adoption d’un article de loi, une compétence sans avoir été formées à l’ensemble de la pathologie médicale.
Bien évidemment, le SYNGOF ne nie pas que les problèmes de démographie médicale doivent conduire à un certain nombre de délégations de tâches concertées des gynécologues-obstétriciens, des gynécologues médicaux, vers les sages-femmes. En revanche, cette disposition ne conduirait pas à une « délégation », mais à un véritable « transfert de tâches », dans le seul but de faire réaliser une importante économie à l’Assurance maladie.
Cette économie attendue compensera-t-elle les indemnisations consécutives à cette gigantesque prise de risques par les femmes ?
Pour le SYNGOF, comme pour beaucoup de personnes qui n’ont pas vu le danger, la santé des femmes ne peut se mesurer à des économies de bouts de chandelle.

Contact :
Dr Marc-Alain Rozan, Président du Syngof

Dr Catherine Guérin, Vice-présidente du Syngof
Port : 06 35 22 19 33

Dr Elisabeth Paganelli, Vice-présidente du Syngof
Port : 06 33 12 07 04


Le 26/05/2011

Loi visant un interdire l’instruction en famille

L’école obligatoire

L’école est obligatoire ! Vous avez sans doute souvent entendu cette phrase. Et si vous avez rétorqué que c’est l’instruction qui est obligatoire et non l’école, vous avez raison. L’article L 131-1 du code de l’éducation stipule : « L’instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre six ans et seize ans. »

Raison ? Plus pour longtemps. Bientôt, lorsqu’on vous dira que l’instruction est obligatoire, vous pourrez rétorquer que c’est la scolarité qui l’est et non l’instruction. Et vous pourrez ajouter : A partir de 3 ans !

En effet, une proposition de loi qui sera examinée mercredi 25 mai 2011 à 10h suggère de remplacer l’article 131-1 sus-cité par : « La scolarité est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre trois ans et seize ans ».

De son côté, le sénat propose également de remplacer « 6 ans » par « 3 ans » tout en prônant une entrée dans le système dès 2 ans. Il semble qu’il commette la confusion classique entre scolarité et instruction car il écrit : « Dans l’état actuel du droit, la scolarisation des enfants est obligatoire à partir de six ans, en vertu de l’article L. 131-1 du code de l’éducation. » Ce qui est, on l’a vu, faux. Sans doute est-ce pour cela qu’il omet de proposer le remplacement du terme ‘instruction’ par ‘scolarisation’ ou ‘scolarité’.

Que l’instruction ne soit plus obligatoire est dans l’intérêt de l’Éducation Nationale. Nombre de parents pourraient en effet légitimement l’accuser de ne pas satisfaire l’impératif d’instruction avec leurs enfants. Par contre ils ne pourront pas lui reprocher de ne pas satisfaire celui de scolarisation. On ne sait pas instruire ? Convenons que notre mission est fondamentalement d’accueillir les enfants entre nos murs !

Cette loi proposée à l’Assemblée Nationale remettrait en cause le choix de milliers de familles ayant décidé d’instruire elles-mêmes leurs enfants.

Elle s’opposerait à :

L’article 26.3 Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 :

« Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants ».

L’article n° 2 du Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales tel qu’amendé par le Protocole n° 11 :

« Nul ne peut se voir refuser le droit à l’instruction. L’État, dans l’exercice des fonctions qu’il assumera dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement, respectera le droit des parents d’assurer cette éducation et cet enseignement conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques. »

L’article L131-2 du code le l’éducation dont l’abrogation n’a pas été spécifiée dans le projet de loi et qui stipule que « L’instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l’un d’entre eux, ou toute personne de leur choix ». Alors ? Le terme ‘Scolarité’ pourrait-il n’être qu’une imprécision lexicale ? C’est difficilement crédible car il y a une volonté évidente de remplacer ‘instruction’ par ‘scolarité’ dans un texte de loi préexistant. Nous allons donc vers une contradiction entre les articles L 131-1 et L 131-2. Soit le terme ‘instruction’ est conservé, soit il devient nécessaire d’abroger l’article L. 131-2. Quoi qu’il en soit, le remplacement de ‘six’ par ‘trois’, n’est pas une imprécision.

Manifestement, la dérive totalitaire de la France continue. La liberté d’enseignement est bafouée et la volonté de contrôler les enfants de plus en plus tôt manifeste. Quels peuvent être les mobiles de ce projet de loi liberticide ?

A-t-on peur que ne finissent par être connus les meilleurs résultats affichés par les enfants instruits en famille en terme de connaissances, de socialisation ou d’image de soi ?

Veut-on stopper la fuite des cerveaux vers l’instruction en famille, constituant autant de désaveux d’une Éducation Nationale à la dérive ?

Cherche-t-on à faire éclater un peu plus la cellule familiale ? Après la promotion du féminisme, du travail féminin, de l’homosexualité, de l’individualisme, du bonheur à travers le consumérisme et les distractions futiles, des méthodes pédagogiques vouées à l’échec, voici venue l’heure de la réduction de plus en plus importante du rôle des parents dans la vie de l’enfant . Les parents sont-ils devenus les ennemis de l’enfant, tout comme la chasse aux terroristes avait fait de votre voisin un ennemi potentiel ? L’adage « Diviser pour mieux régner » semble faire florès parmi les ‘dirigeants’.

Veut-on contrôler et manipuler encore plus les esprits en les embrigadant dès 3 ans ? Que ce soit ou non le but, ce serait de toutes façons le résultat.

A-t-on à ce point peur des individus qui ne sortiraient pas du moule normatif de l’Éducation Nationale ?

Si vous désirez exprimer à votre député votre opinion sur ces questions, la liste est ici.


Le 24/05/2011

Des parabènes présents dans 400 médicaments

(Source Le Monde)

Environ 400 spécialités pharmaceutiques – certaines utilisées de façon très courante– contiennent des parabènes, ces conservateurs dont la toxicité et les effets cancérigènes font l’objet de débats scientifiques et dont l’Assemblée nationale a voté l’interdiction le 3 mai. La liste, établie par Le Monde, comprend aussi bien des dentifrices que des médicaments utilisés en chimiothérapie anticancéreuse.

Parmi les produits les plus courants listés : de nombreux cosmétiques pour bébé ; des crèmes comme la Biafine ; de nombreux sirops contre la toux (Clarix, Codotussyl, Drill, Hexapneumine, Humex, Pectosan, Rhinathiol) ; des pansements gastriques (Maalox, Gaviscon) ; des traitements des troubles du transit intestinal (Motilium) ou des nausées et vomissements (Primpéran) ; les formes en suspension buvable de médicaments cardiovasculaires (Cozaar, Vastarel) ou antibiotiques (Josacine, Zinnat) ; des médicaments contre la douleur et la fièvre (formes génériques d’ibuprofène et de paracétamol) ; les traitements de l’asthénie (Sargenor) ; sans oublier les formes génériques de ces médicaments.

Les parabènes sont présents dans des milliers de produits cosmétiques, alimentaires et dans des médicaments afin d’éviter le développement de champignons et de micro-organismes qui pourraient être nocifs pour l’homme. Les conservateurs ont également pour objectif d’empêcher la dégradation du médicament et la baisse de son efficacité, voire d’éviter sa nocivité.

Le 3 mai, les députés avaient créé la surprise en adoptant, contre l’avis du gouvernement, la proposition de loi de Yann Lachaud (Nouveau Centre, Gard) visant à interdire l’utilisation des phtalates, des parabènes et d’alkylphénols, trois catégories de perturbateurs endocriniens.

Le texte doit encore être voté par le Sénat, mais l’inquiétude règne dans les secteurs industriels concernés, qui se verraient obligés, en cas d’adoption définitive, de trouver des substances de remplacement.

Une étude de toxicologie, menée par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avec le concours de plusieurs laboratoires pharmaceutiques, est en cours. « Les 400 spécialités pharmaceutiques contenant des parabènes, sous forme méthyle ou propyle, concernent environ 80 firmes titulaires d’autorisations de mise sur le marché », estime Vincent Gazin, responsable de l’unité de toxicologie clinique de l’Afssaps et pilote de l’étude en cours, dont les résultats sont attendus pour novembre.

EFFETS TOXIQUES

L’Afssaps s’est penchée sur la question des parabènes dès 2004, notamment à la suite de la publication d’une étude britannique. Une chercheuse de l’université de Reading, Philippa Darbre, et ses collègues avaient retrouvé des parabènes intacts dans des tumeurs du sein, en particulier du parabène de méthyle. « Cela démontre qu’au moins une partie des parabènes présents dans les cosmétiques, l’alimentation et les produits pharmaceutiques peut être absorbée et retenue dans les tissus du corps humains » sans être transformée, estimaient les auteurs.

Ils précisaient cependant que les études menées jusque-là n’avaient pu déterminer la source et le chemin emprunté par les parabènes retrouvés dans des tissus humains. En revanche, ils évoquaient l’hypothèse d’un effet favorisant le développement de cancers par le biais de l’action proche des oestrogènes qu’exercent les parabènes, décrite depuis 1998.

L’étude de Mme Darbre a fait l’objet de critiques, mais l’Afssaps a préféré engager une évaluation de la sécurité d’emploi des parabènes en constituant un groupe d’experts ad hoc dès juin2004. Le Bulletin des vigilances de l’Afssaps, daté de juin 2005, indiquait que les experts avaient conclu que les parabènes « sont peu toxiques et bien tolérés, bien que des réactions allergiques puissent survenir chez certaines personnes ».

Néanmoins, le groupe de scientifiques avait relevé que des études avaient « établi que ces conservateurs pourraient être à l’origine d’une faible perturbation du système endocrinien ». Ils précisaient que les données disponibles ne permettaient pas de « caractériser ni de quantifier le risque, notamment cancérigène, qui pourrait être associé à la perturbation endocrinienne ».

Les experts soulignaient cependant la mise en évidence d’effets toxiques sur la reproduction chez le jeune rat, par une équipe japonaise, ajoutant que ces études « suggèrent un risque potentiel pour la fertilité masculine », observé avec le parabène de propyle mais pas avec la forme méthyle.

« L’évaluation de 2004 avait laissé des zones d’ombre et l’étude japonaise montrant une altération de la fertilité chez le jeune rat présentait des insuffisances. Nous avons donc décidé de refaire une étude chez le jeune rat avec le parabène de propyle », explique M. Gazin. Six laboratoires pharmaceutiques sont parties prenantes de cette investigation, dont le coup d’envoi a été donné en avril 2010.

Reste que si, à eux seuls, les parabènes n’étaient pas à même de perturber significativement le système hormonal, la question resterait posée d’un effet cumulatif avec des expositions à d’autres perturbateurs endocriniens.

Paul Benkimoun Article paru dans l’édition du 24.05.11

Liste complète :

http://s1.lemde.fr//mmpub/edt/doc/20110523/1525968_fb80_parabenes_1_.pdf


Un peu de publicité nationale

C’est une chose peu courante pour Solidarilait… mais nous avons accepté qu’un reportage soit tourné lors d’une permanence de notre antenne Solidarilait Paris pour l’émission « Les Maternelles » sur France 5. Solidarilait a été recommandé par Marc Pillot pour ce thème auprès de la journaliste en charge de ce reportage et Mireille Patoux, la présidente de Solidarilait 75 a déjà tourné avec ladite journaliste. Le thème abordé lors de l’émission sur le plateau est « comment se préparer à l’allaitement».

Solidarilait n’interviendra pas lors du débat en plateau, seule la rencontre Mamans/bébés sera filmée, avec les questions et les échanges entre mères, et normalement une courte intervention de l’écoutante ensuite.

Mireille connait cette émission de l’intérieur pour y avoir participé plusieurs fois (autres thèmes), un climat de confiance s’est installé entre elle et la journaliste, ce qui nous a aidé à prendre cette décision. Nous espérons que le résultat ne sera pas en défaveur de Solidarilait et nous permettra d’être un peu plus connues auprès des mamans.

L’émission a été enregistrée le 28 avril dernier.

lien vers l’émission http://les-maternelles.france5.fr/?page=emission&id_rubrique=3779


SANTÉ

Centre National de Recherche contre le Cancer – Pavillon 0
Tous le additifs ci-après sont actuellement autorisés en France, mais doivent être indiqués.
Freinez l’utilisation de ces additifs en sélectionnant les produits que vous achetez (c’est le consommateur qui conditionne les options des fabricants)

PENSEZ A VOS ENFANTS

Reproduisez ce document, distribuez le autour de vous, affichez-le et surtout utilisez le.
Il y va de votre santé. Distribué par l’hôpital de Villejuif

INOFFENSIFS:

 

r 100 – 101- 103 – 104 – 105 – 111- 121- 122- 132 – 140 – 151- 160 – 161- 162 170 – 174 – 175 – 180 – 200 -201 -202 – 236 – 237 -239 -260 -261 -262 – 263 -270 -282 – 290 -293 – 300 – 302 – 304 – 305 – 306 – 307- 308 -309 – 322 -325 – 326 – 327 -331 -332 – 334 – 335 – 336 – 337 – 400 – 401 -403 – 404 – 405 – 406 – 408 – 410 -411 – 413 – 414 -420 – 421 – 422 – 440 – 470 -471- 472 – 473 – 474 – 475·

SUSPECTS (étude en cours)

125 – 131- 141- 142 – 150 – 153 – 171- 172 – 210 – 213 – 215 – 216 – 217 – 231 – 232 – 241 – 338 – .340 – 341 – 460 – 462 – 463 -465 – 466 – 477 .

TOXIQUES – CANCÉRIGÈNES

102 – 110- 120 – 123 – 124′- 127- 211- 220 – 225 – 230 – 250 – 251 – 252 – 311 – 330
(le plus dangereux) – 407 – 450.

SYMPTÔMES ADDITIFS

Perturbations intestins E 221 – 222 – 223 -224 – 226
Derme (peau) E 220 – -231 – 232 – 233
Perturbations digestion E 330 – 339 – 340 -341 – 400 – 461 – 463 – 466 – 467
Calculs rénaux E 447
Produits dangereux E 102 -110 -120 -124-127
Destruction vitamine B12 E 200
Accidents vasculaires E 230 – 251 – 252
(dans la charcuterie)
Cholestérol E 320 – 321
Sensibilité cutanée E 311- 312
Aphtes E 330
Digestion E 407 (crème glacées)
Produits cancérigènes E 131 – 142 – 210 -212 – 213 – 214

A ÉVITER

Bonbons « La PIE QUI CHANTE » – pastis
DUVAL- PICaN – MARTINI – COCACOLA

A FUIR

BANGA – Canada DRY – SCHWEPPES -Fromage LA VACHE QUI RIT – Moutarde AMORA –
Certaines limonades et tous les produits qui contiennent l’additif E 330


Nos enfants nous accuserons !!!

ca laisse perplexe !!!

nos_enfants_nous_accuseront

Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face, a décidé de réagir en faisant passer la cantine scolaire en Bio. Ici comme ailleurs la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.


 Maison de naissance

Vidéo envoyée par admarie

Un petit reportage dans le Franc3 régional sur la maison de naissance de Pontoise !!

Elles auraient pu eviter le terme effet de mode et plutôt valoriser le retour au naturel et au respect de la naissance.. Mais bon on peut pas tt avoir !!


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